Elle avait donc tout loisir de revenir dès cette date en Suisse, ce qu'elle n'avait pas fait. Son séjour hors de Suisse de plus de six mois entraînait l'extinction de son permis de séjour au 28 septembre 2022, soit six mois après l'ouverture des frontières ghanéennes, conformément aux art. 61 al. 1 LEI et 10a de l'ordonnance 3 sur les mesures destinées à lutter contre le coronavirus du 19 juin 2020 (ordonnance 3 Covid-19 - RS 818.101.24). Elle ne pouvait pas prétendre à l'octroi anticipé d'une autorisation d'établissement puisque l'interruption de son séjour, de deux ans et onze mois, était trop long.