14. Quant à la prétendue violation de l'art. 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH - RS 0.101) dont se plaint le recourant, celui-ci oublie que cette garantie présuppose qu'au moins l'un des membres de la famille dispose d'un droit de séjourner en Suisse, ce qui n'est actuellement le cas ni de ses filles, ni de lui-même. 15. Au vu de ce qui précède, le recours apparaît intégralement non fondé et devra être rejeté. 16. Dans ces conditions, la demande de restitution de l'effet suspensif du recours devient sans objet.