puisque l'autorisation de séjour du recourant est arrivée à échéance le 9 octobre 2022 et que la question de son éventuel renouvellement s'inscrit dans le cadre complexe, d'une part, d'une procédure pénale pendante au sujet des prétendues violences conjugales subies par le recourant et, d'autre part, de la question de l'extinction des droits qui pourrait résulter de l'ensemble des circonstances du dossier, telles que décrites dans la lettre d'intention de l'autorité intimée adressée au recourant le 23 août 2022. Ainsi, il est possible non seulement que la procédure pénale ne permette pas d'établir les