Sur le fond, il fallait souligner qu'il pensait que les démarches de régularisation du séjour en faveur de ses filles avaient été faites par son épouse. Les conditions légales d'une autorisation de séjour temporaire, dans l'attente de l'issue de la procédure d'autorisation de séjour, étaient manifestement réalisées. Les deux enfants étaient scolarisés en Suisse depuis novembre 2021 et avaient beaucoup progressé dans l'apprentissage de la langue française. Elles vivaient avec leur père dans un logement approprié et ce dernier n'avait pas de dettes et ne dépendait pas de l'aide sociale, ni ne percevait de prestations complémentaires.