Il risquait de finir en prison et éventuellement de perdre la vie. Il n'aurait aucun soutien à son retour car il ne connaissait personne, hormis son frère qui n'était pas de son côté. Même s'il l’avait été cela n’aurait rien changé car les risques qu’il encourait découlaient de la loi gambienne. Il avait réalisé où était sa préférence sexuelle entre 2020 et 2021. C’était en 2022 qu’il en avait fait mention à une autorité suisse. Il avait eu un partenaire du même sexe que lui pour la première fois en 2021. Il a expliqué qu'il avait fait la connaissance de cette personne lorsqu’il était à la recherche d'un logement.