pour une période de trois mois, soit jusqu’au 4 juillet 2025. 32. Lors de l’audience du 1er avril 2025, l’intéressé a relevé qu’il avait rappelé à de nombreuses reprises les risques qu’il encourait en cas de renvoi en Gambie du fait de son homosexualité et de la répression qui régnait dans ce pays à l'encontre des personnes ayant cette préférence sexuelle mais il n’avait pas réussi à se faire entendre par le tribunal jusqu'à présent. Sur question de son conseil, la raison de son refus de retourner en Gambie venait du fait que même sa famille n'était pas de son côté.