Sa décision était conforme à la loi et à la jurisprudence fédérale en matière de conduite en état d'ébriété qualifiée, compte tenu de l'antécédent du recourant. Pour rappel, ce dernier avait fait l'objet d'une interdiction de faire usage de son permis de conduire étranger sur le territoire suisse prononcée par décision du 13 août 2018, pour une durée de trois mois en raison d'une infraction grave, mesure dont l'exécution avait pris fin le 14 janvier 2019.