Le bien-fondé de la durée de l'interdiction de faire usage du permis de conduire étranger sur le territoire suisse, laquelle devait être fixée à douze mois au minimum au vu de la récidive du recourant, soit jusqu'au 26 août 2024, serait abordée dans le cadre de l’examen au fond du recours. Le recourant n'avait enfin pas démontré en quoi son intérêt personnel à recouvrer immédiatement son droit de conduire primerait sur l'intérêt public de prévention et d'éducation lié à l'exécution de la mesure dans sa totalité, tel que cela avait été voulu par le législateur fédéral. 9.