Or, comme jugé par le Tribunal fédéral et le tribunal de céans, une exécution fractionnée du retrait du permis de conduire, respectivement d'une interdiction de faire usage d'un permis de conduire étranger sur le territoire suisse, était exclue. En effet, une telle exécution était incompatible avec le but préventif et éducatif de la mesure et allait à l'encontre de la conception du législateur selon laquelle un retrait de permis devait être ordonné et effectivement subi pour une certaine durée fixée par la loi.