L'interdiction de quatorze mois était une mesure totalement excessive et constituait une atteinte grave à sa mobilité, notamment professionnelle. De plus, son aptitude à la conduite avait été démontrée médicalement tant d'un point de vue physique (vue 12/10 et vision périphérique totale, reflexes parfaits) que comportemental (entretien également à des fins d'évaluation psychologique). Il demandait par conséquent la levée de l'interdiction de conduire, avec effet immédiat, pour les motifs évoqués. 8. Le 4 avril 2024, l'OCV s'est opposé à la restitution de l'effet suspensif.