Il rappelait les circonstances de l’excès de vitesse de décembre 2017, en soulignant que 5 ans et 9 mois séparaient ces deux infractions qui n’étaient pas de la même nature. Titulaire du permis de conduire voiture depuis 1996 et du permis moto depuis 2005, il avait parcouru plusieurs centaines de milliers de kilomètres en Suisse, en Europe, en Amérique, Asie, Afrique, de nuit comme de jour, sans aucun accident. L'interdiction de quatorze mois était une mesure totalement excessive et constituait une atteinte grave à sa mobilité, notamment professionnelle.