Compte-tenu de l’ensemble des circonstances et notamment de l’importance du taux d’alcool, il prononçait une mesure s’écartant du minimum légal. La durée de l’interdiction était fixée du 27 août 2023 au 26 octobre 2024, dates incluses. 7. Par acte daté du 22 mars 2024, M. A______ a recouru auprès du Tribunal administratif de première instance (ci-après : le tribunal) contre cette décision. L'événement ayant conduit au prononcé de la décision querellée n’était pas strictement une récidive. Il s’agissait d’une faute grave, ce dont il avait pleinement A/1007/2024 - 3/10 -