S'agissant des motifs présidant à sa mise en détention, l'intéressé a été condamné pour rupture de ban, étant rappelé que l’expulsion pénale vaut interdiction d'entrée en Suisse (ATA/1179/2018), pour crime et non-respect d’une assignation à un lieu de résidence ou d'une interdiction de pénétrer dans une région déterminée. Partant, c'est de manière tout à fait fondée que le commissaire de police a ordonné sa détention sur la base de l'art. 76a al. 1 et 2 let. d, e et h LEI, les conditions de la let. b apparaissant au demeurant également remplies vu le comportement qu’il a adopté jusqu’ici.