Toujours sur la base d’un examen prima facie, il ne paraît pas non plus manifeste que les dispositions entreprises seraient contraires au droit international et au droit supérieur, l’arrêt du Tribunal fédéral 2C_661/2019 précité invoqué par les recourantes ne permettant pas d’asseoir leur point de vue, puisque ledit arrêt ne semble pas s’opposer à une réglementation cantonale du même ordre. Il sera encore précisé que d’autres cantons ont a priori suivi une voie similaire.