L’intérêt public poursuivi consistait à renforcer la cohérence des décisions en matière d’attribution des marchés publics, afin que le pouvoir adjudicateur puisse s’assurer que la composition effective des équipes mises en œuvre correspondait à celle ayant fait les qualités de la candidature, tant s’agissant des cadres de l’entreprise que des fonctions subalternes, ce qui participait au demeurant aussi à l’utilisation parcimonieuse des deniers publics. D’ailleurs, d’autres cantons, comme le Valais et le Jura, prévoyaient d’introduire dans leur droit une réglementation similaire.