Dès lors, la seule question qui se posait avait trait à la validité des règles en cause sous l’angle des exigences d’intérêt public et de proportionnalité. L’intérêt public poursuivi consistait à renforcer la cohérence des décisions en matière d’attribution des marchés publics, afin que le pouvoir adjudicateur puisse s’assurer que la composition effective des équipes mises en œuvre correspondait à celle ayant fait les qualités de la candidature, tant s’agissant des cadres de l’entreprise que des fonctions subalternes, ce qui participait au demeurant aussi à l’utilisation parcimonieuse des deniers publics.