Le taux de 20 %, fixé d’entente avec les partenaires sociaux de la construction, tenait compte des besoins de l’économie, tout en protégeant les travailleurs d’abus, et garantissait la proportionnalité de la limitation en autorisant le recours à la main-d’œuvre temporaire dans une mesure correspondant à la pratique des entreprises. Lorsqu’une entreprise affectait moins de vingt-et-un travailleurs sur un chantier, des quotas d’employés temporaires étaient fixés par rapport au nombre de travailleurs fixes actifs sur le chantier, une certaine souplesse étant laissée aux petites entreprises composant l’essentiel du secteur de la construction.