Que certaines confessions adoptent des signes plus visibles que d’autres ou rendent obligatoire le port de certains attributs vestimentaires à leurs fidèles n’y change rien et ne permet pas encore de conclure à l’existence d’une discrimination. Les travaux ayant conduit à l’adoption de cette disposition mentionnent d’ailleurs plusieurs signes religieux extérieurs, se référant tant au voile islamique qu’à la kippa juive ou à la croix chrétienne.