c. Contrairement à ce que soutiennent les recourantes, l’art. 3 al. 3 et 5 LLE ne comporte aucune discrimination, ni directe, ni indirecte. En effet, il s’applique à tous les propos et signes religieux extérieurs, indépendamment de leur type et de leur nature. Que certaines confessions adoptent des signes plus visibles que d’autres ou rendent obligatoire le port de certains attributs vestimentaires à leurs fidèles n’y change rien et ne permet pas encore de conclure à l’existence d’une discrimination.