Ils portaient, d’une part, sur la validation des résultats du premier tour de l’élection des exécutifs communaux du 23 mars 2025 et, d’autre part, sur la validation partielle des résultats de l’élection des conseils municipaux du 23 mars 2025. Or, même à supposer que le grief soit recevable, ce qui paraît improbable puisque le recourant n’a pas interjeté de recours contre lesdits arrêtés, on ne voit pas en quoi la publication de ceux-ci deux jours avant le scrutin constituerait un vice susceptible d’avoir eu une incidence sur l’élection litigieuse. L’intéressé ne l’explique en tout cas pas. Le grief sera donc écarté.