9. Le recourant fait encore valoir, dans sa réplique du 24 mai 2025, que l’annulation de l’élection du 23 mars 2025 au conseil municipal devait entraîner la nullité du premier tour de l’élection au conseil administratif, que celui-ci avait utilisé des données internes à l'administration communale pour contacter les électeurs de la commune de B______ et que le Conseil d'État avait publié tardivement (soit le 11 avril 2025) des arrêtés dans la FAO.