Or, outre le fait que la plupart de ces événements se sont déroulés plusieurs mois avant les élections, ce qui suscite des doutes quant à la recevabilité du grief, ils ne s’écartent pas des prestations ordinaires d’une commune en faveur de ses administrés. Par ailleurs, si le recourant a certes fini par affirmer, pour la première fois dans son écriture du 4 mai 2026, que les membres sortants du conseil administratif avaient profité desdits événements pour appeler de manière inadmissible les électeurs à voter dans un sens ou dans l’autre, cette simple allégation ne repose sur aucun élément concret ni même aucun indice.