Même si son allégation devait être considérée comme fondée (ce qui n’est pas le cas, comme cela sera exposé ci-après), il apparaît toutefois peu vraisemblable qu’il n’ait pas pris connaissance de la prétendue expédition tardive des bulletins avant la publication des résultats des élections. Or, s'agissant d'un acte émanant d'une autorité et non pas d’un particulier, il ne pouvait en toute hypothèse pas attendre ladite publication pour contester l'expédition selon lui tardive du matériel de vote, mais devait contester directement et dans les six jours l’acte concerné dès la connaissance de celui-ci.