Or, les explications de la chancellerie et les déterminations de la Poste notamment, de même que les allégations du recourant, permettent déjà de trancher cette question. Pour cette même raison, il n’apparaît pas non plus nécessaire de demander à l’intimé de produire « toutes les données et métadonnées concernant les bulletins tardifs des scrutins des 23 mars et 13 avril 2025 » ni à la Poste de produire « toutes les preuves relatives à la distribution du matériel de vote pour le scrutin du 13 avril 2025 et de fournir toutes les métadonnées relatives au code Datamatrix pour le scrutin du 13 avril 2025 et celles relatives aux bulletins tardifs des scrutins des 23 mars et 13 avril 2025 ».