N’importe quel citoyen ayant le droit de vote est donc placé dans les conditions lui permettant de prendre connaissance de cet arrêté et de recourir en connaissance de cause contre lui dans le délai légal. Or, admettre en cours de procédure l’appel en cause d’un citoyen n’ayant pas contesté en temps utile ledit arrêté reviendrait à éluder les règles sur les délais de recours et à créer une inégalité de traitement par rapport aux autres citoyens ayant le droit de vote et n’ayant pas contesté en temps utile ledit arrêté, voire à potentiellement attraire un citoyen dans une procédure contre sa volonté.