Il doit ensuite être examiné si les articles de presse publiés ont influencé de manière inadmissible la formation de l'opinion des citoyens, selon la jurisprudence susmentionnée, qui n'admet une telle situation que de manière restrictive s'agissant de la diffusion d'informations émanant, comme en l'espèce, de particuliers. Il convient ainsi de déterminer dans un premier temps si ces articles contenaient des informations erronées ou fallacieuses. Le recourant ne se prévaut pas d'informations erronées dans la presse. Il n'indique pas quels éléments de fait faux les articles contiendraient, au regard des trois affaires qu'il a citées.