Il estime que l'autorité a fait de la propagande électorale et « n'a cessé de dénigrer [Thierry CERUTTI] depuis le début de la campagne électorale ». De plus, en dénonçant une fraude électorale, elle « a intimidé des électeurs et les a contraints à ne pas voter ». Dans un grief qui se confond à tout le moins partiellement avec le précédent, l'intéressé se plaint que l'intervention de tiers dans la campagne aurait eu une « incidence manifeste » sur les résultats de l'élection au conseil administratif de la commune et, en particulier, sur l'« abstention extrême » au second tour. 7.1