Ils sont ensuite traités, s’agissant des bulletins estimés initialement valables, par une troisième équipe de deux jurés, du service des divergences, ainsi que, si un doute subsiste, par le service du contrôle, et directement par le chef du service du contrôle (et, en cas de doute, par la commission électorale centrale) s’agissant des bulletins non estimés initialement valables. Si l’un ou l’autre des binômes de jurés procédant à la saisie (donc au dépouillement) des bulletins estimés initialement valables par le service des urnes juge que certains de ces bulletins ne sont pas valables ou ont des doutes à ce propos, il le signale, et ces bulletins sont, à l’issue du second dépouillement,