- au demeurant sans être commentée (MGC 1982 37/III 3664 s, 3673, 3703), en dépit du fait qu’elle n’était pas prévue par le projet du Conseil d’État (MGC 1979 8/I 615 ss) -, il s’agissait alors d’un dépouillement de type traditionnel, laissant à l’être humain et, partant, à l’erreur humaine, une plus grande place que le dépouillement centralisé actuel, qui, lui, est largement informatisé. Dans son rapport soumis au Grand Conseil le 20 octobre 1994, la commission parlementaire chargée de l’étude du projet de loi considéré a en effet précisé ce qui suit : « Une solution informatisée est actuellement à l'étude afin de garantir un décompte plus rapide et fiable.