Il met ainsi en doute la régularité de diverses opérations du dépouillement, qui ne sont pas effectuées par le Conseil d’État lui-même, mais par les jurés électoraux, la chancellerie d’État, voire la commission électorale centrale. D’éventuelles irrégularités se trouveraient absorbées par le constat du résultat de l’élection consigné dans l’arrêté attaqué du Conseil d’État. Aussi suffitil que ce dernier soit partie intimée à la procédure ; il n’y a pas lieu que la chancellerie d’État, des services de l’administration cantonale ou d’autres institutions ou personnes pouvant avoir la qualité d’autorités administratives (art.