Aucune explication n’était donnée quant aux 71 cartes de vote reçues qui n’avaient pas été comptabilisées comme bulletins rentrés, quant aux 111 bulletins considérés comme nuls, et quant aux 82 bulletins considérés comme blancs. On ne savait pas comment les jurés avaient interprété les dispositions légales définissant ce qu’était un bulletin blanc ou nul, et on ne s’expliquait pas comment il pourrait y avoir eu une divergence entre les deux décomptes si le statut desdits bulletins avait été si évident qu’il n’avait pas été nécessaire de les soumettre à la commission électorale centrale.