En particulier, un bulletin n’était finalement comptabilisé comme un bulletin nul ou blanc qu’à l’issue d’une procédure comprenant au minimum trois examens successifs par des équipes différentes de deux jurés, et les cas douteux étaient soumis au chef du service de contrôle ; il n’était manifestement pas possible qu’en dépit de ce processus très strict, il y eût un taux d’erreur de près de 10 % sur les bulletins nuls ou de plus de 5.5 % sur les bulletins nuls ou blancs, et qu’au surplus ces erreurs eussent toutes porté sur des suffrages de la liste UDC. Subsidiairement, le recourant ne pourrait être autorisé à assister à un