pratiqués dans le canton de Genève, en particulier pour l’élection considérée, le double dépouillement des bulletins avec la procédure d’élimination des divergences et les contrôles effectués allaient au-delà d’un simple recomptage, en permettant d’identifier au niveau le plus fin les divergences et de les résoudre, et ainsi de garantir la justesse du dépouillement. La présomption d’erreurs en cas de résultat très serré était renversée par une telle procédure, non prise en compte par le Tribunal fédéral dans sa jurisprudence invoquée par le recourant ; seul un soupçon d’irrégularité pouvait justifier un recomptage.