b. En l’espèce, le recourant tient pour disproportionnées les restrictions à la liberté de conscience et de croyance opérées par les art. 3 al. 4 et 6 LLE. c. C’est à juste titre qu’il soutient que la condition et la fonction des membres du Grand Conseil et des conseils municipaux ne s’apparente pas à celles des personnes visées à l’art. 3 al. 3 et 5 LLE. Bien que la portée de l’interdiction de l’art. 3 al. 4 LLE soit limitée aux signes extérieurs lors de séances plénières et de A/1389/2019 - 16/19 -