S’agissant des manifestations religieuses, les débats ont en particulier porté sur la question de la distinction entre celles de nature cultuelle, qui comportaient l’accomplissement d’actes ou de rites liés à la liturgie d’une religion, et les autres, au regard de la difficulté de définir ces termes. Il convenait d’éviter les débordements et l’investissement du domaine public pour y affirmer ses croyances, en particulier par la prière (pp. 367, 369 s. et 489). De telles manifestations devaient se faire sur le domaine privé, sans qu’il ne s’agisse nécessairement d’un lieu clos (p. 489).