L’atteinte à la vie privée des policiers est ainsi limitée sous ces deux angles. Le fait que le consentement du membre du personnel concerné ne soit pas requis pour une affectation hors canton jusqu’à quatre semaines n’y change rien, ce d’autant que le Conseil d’État a expliqué ne faire application de cette disposition que pour des événements précis, comme le forum économique de Davos, et que la nouvelle disposition constituait une amélioration, du point de vue des droits du personnel, par rapport à l’aLPol, qui ne fixait aucune limite à l’activité hors canton. Les syndicats ont d’ailleurs signifié leur accord à la formulation de l’art. 5 al. 2 RGPPol, souhaitant voir le terme « un mois »,