Au contraire, cette disposition poursuit un autre objectif, à savoir d’une part prévenir la commission d’actes interdits lors des opérations de police et d’autre part disposer d’un moyen de preuve en cas de suspicion de commission d’une infraction, ce qui constitue un intérêt public important, de sorte que la vidéosurveillance n’a pas vocation à être dirigée contre les policiers pour surveiller leur activité, sauf en cas d’accusations dirigées contre eux. Le fait que les autorités n’aient pas exclu l’utilisation des enregistrements à des fins disciplinaires, comme indiqué dans le procès-verbal du 10 février 2016, ne permet