La liberté syndicale garantie par l’art. 28 al. 1 Cst., également consacrée par les art. 11 CEDH et. 36 Cst-GE, prévoit que les travailleurs, les employeurs et leurs organisations ont le droit de se syndiquer pour la défense de leurs intérêts, de créer des associations et d’y adhérer ou non. Tandis que la liberté syndicale individuelle donne au particulier le droit de contribuer à la création d’un syndicat, d’adhérer à un syndicat ou de participer à son activité, de ne pas y adhérer ou d’en sortir, la liberté syndicale collective garantit au syndicat la possibilité d’exister et d’agir en tant que tel, en défendant les intérêts de ses membres.