Il n’était ainsi pas question d’interdire la participation à des activités syndicales ni d’entraver inutilement les activités associatives, culturelles ou politiques, étant précisé que la notion de rémunération visait un revenu réel et non un simple défraiement. Compte tenu des activités des forces de police, il importait que l’employeur puisse identifier les conflits d’intérêts pouvant exister avec une activité annexe, en vertu du devoir de fidélité, principe qui s’appliquait du reste à l’ensemble des collaborateurs de l’État.