La manière de planifier les horaires ne devait pas se trouver dans un règlement, mais dans une directive, au besoin appuyée par une fiche « MIOPE », comme actuellement. Les conditions de modification des horaires, en particulier sous l’angle du délai, devaient être édictées après consultation de la commission du personnel (ci-après : la commission) et il n’était pas question d’instaurer le travail sur appel. La durée du travail en dehors du canton était respectueuse des droits du personnel, ce d’autant que la mobilité géographique était désormais ancrée dans les mœurs en Suisse.