Les dispositions en matière de vidéosurveillance étaient aussi problématiques, dès lors qu’elles permettaient le visionnement des images en dehors des procédures ouvertes en application du code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (CPP - RS 312.0), de sorte qu’elles n’avaient d’autre but que de servir au contrôle disciplinaire des fonctionnaires et employés. 10. Le 9 mars 2016, le Conseiller d’État a répondu au GAP.