Les policiers ne devaient pas non plus être réduits à faire du travail sur appel, au demeurant sans aucune compensation en temps de repos supplémentaire. Or, le ROPol laissait la porte ouverte à ce genre de situations, puisqu’il ne prévoyait aucune limitation temporelle à l’intérieur de laquelle les modifications d’horaires pouvaient être effectuées, aucune distinction n’étant faite entre la planification des jours de travail, de repos ou de congé et les horaires de travail journaliers.