Cette indemnité devait donc se limiter à couvrir le fait que les policiers ne savaient jamais à quelle heure ils finissaient le travail, et non pas permettre à ce qu’ils fassent des heures supplémentaires, comme le laissait supposer la teneur du RGPPol. De plus, le travail hors canton ne devait pouvoir être effectué au-delà de quatre semaines d’affilée, et non pas au-delà d’un mois comme le prévoyait le RGPPol. 9. Le 22 février 2016, le GAP a transmis au Conseiller d’État la prise de position de ses membres suite à la séance du 10 février 2016.