b. Selon le GAP, les syndicats souhaitaient que les images tirées de la vidéosurveillance ne puissent pas être visionnées par le commandant ou un membre de l’état-major. Il fallait en outre éviter que les collaborateurs soient surveillés journellement, en vue de la constitution d’un dossier à charge. Les collaborateurs ne souhaitant pas effectuer un travail sur appel, il convenait de déterminer quand l’on sortait du travail planifié. Ils devaient ainsi savoir au moins trente jours à l’avance à quel moment ils travaillaient, faute de quoi ils ne pouvaient plus avoir de vie privée. Par ailleurs, étant donné que toute modification