Rien ne permet de retenir que les informations communiquées par la presse l'auraient influencé, et encore moins que cette influence aurait eu une incidence déterminante sur le résultat de l'élection. D'une part, les recourants se plaignent de ce que Djawed SANGDEL a été le seul candidat à voir ses voix chuter au second tour à hauteur de 400 voix. Or, les circonstances ont changé entre les deux tours de l'élection. En effet, les candidats en sixième et septième positions à l'issue du premier tour ne se sont pas représentés et une nouvelle alliance s'est formée entre les trois conseillers administratifs sortants. De surcroît, la participation au second tour a été moindre.