Or, il restait alors plus de deux semaines, soit un délai suffisant, au corps électoral pour se renseigner à d'autres sources au sujet des éléments portés à sa connaissance par la presse, de manière à maintenir un équilibre dans le débat politique de l'« entre-deux-tours », et ainsi de prendre une décision en connaissance de cause avant le scrutin du 13 avril 2025. Pour le surplus, les recourants n'expliquent pas quels éléments supplémentaires déterminants – et inexacts – les articles litigieux des 11, 12 et 13 avril 2025 auraient apportés. Rien ne permet ainsi de retenir que les informations contenues dans ces articles auraient modifié « au dernier moment » le choix des électeurs.