de manière fiable auprès d'autres sources. Ce délai ne permettait en outre plus à la chancellerie de rétablir la vérité, en communiquant sur l'absence de dénonciation pénale. Cette temporalité rendait également illusoire l'exercice de tout droit de réponse. En outre, ces informations ne représentaient nullement de simples exagérations mais portaient sur des faits propres à mettre en doute la probité et l'intégrité des personnes concernées, les faisant passer pour des criminels et des trafiquants de votes, en particulier Djawed SANGDEL.