La garantie de leurs droits politiques avait été violée. Les informations communiquées par voie de presse étaient diffamatoires et fausses. Même la chancellerie avait dû démentir les informations trompeuses alléguées. Ces informations avaient été diffusées la veille et l'avant-veille du scrutin, soit dans des circonstances telles que les électeurs n'étaient plus en mesure de se renseigner A/1377/2025 - 4/11 -