Contrairement aux allégués des recourants, bien que ne le précisant pas, l’ancien droit prévoyait la prise en charge des frais médicaux, outre des policiers, également des ASP de quatrième niveau, comme l’a indiqué l’autorité intimée dans ses écritures, raison pour laquelle un amendement à la LPol a été présenté en vue d’en faire également bénéficier les ASP de troisième niveau. Un tel amendement n’ayant pas trouvé grâce au parlement lors de l’adoption de la LPol, le Conseil d’État ne pouvait étendre le bénéfice d’une telle prestation à d’autres catégories d’ASP que ceux de quatrième niveau, sous peine de prévoir une réglementation contraire tant à la loi qu’à la volonté du législateur.