pas seulement le reflet de leur traitement matériel. Ainsi, dans toute la chaîne du commandement, l’obéissance du subalterne au supérieur était une évidence, sans quoi les risques étaient grands d’assister à des dysfonctionnements inacceptables (exposé des motifs, pp. 26 et 28 s). La police n’était ainsi pas un service ordinaire de l’État, mais une structure avec des unités opérationnelles, un état-major et un centre des opérations, soit une organisation militaire.